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Les Plantes et la Mémoire |
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En tisanes, en gélules ou en solution, le ginkgo biloba, le ginseng et le millepertuis sont des plantes réputées bénéfiques pour le système nerveux. Comme toutes les plantes, elles doivent être prises avec l'accord de votre médecin traitant.Ceci est un simple compte rendu. Le ginkgo biloba Utilisée depuis plus de 2000 ans par la médecine chinoise, cette plante compte parmi les plus connues de la pharmacopée. Sa feuille, dont les principes actifs stimulent le système vasculaire et l'oxygénation du sang, a des effets positifs sur l'activité cérébrale (attention, concentration, mémoire à court et moyen terme). Elle est particulièrement efficace en cas de troubles amnésiques. Le ginseng En Extrême-Orient, depuis des millénaires, la racine de ginseng est l'objet d'un véritable culte pour ses innombrables propriétés médicinales et ses bienfaits. Stimulant, régénérant et revitalisant de l'organisme, des études expérimentales ont montré que le ginseng contribuait à augmenter la résistance à la fatigue, aux troubles dus aux changements de saison, et à lutter contre la perte d'attention et le stress en général. De plus, son action sur le système nerveux central, stimulant et relaxant le cortex, améliore l'activité cérébrale dans son ensemble et la mémoire en particulier. Le millepertuis On le trouve sur les bords de chemin en Europe, Amérique et Afrique du Nord. Ses sommités fleuries s'utilisent pour le traitement des troubles de l'humeur (stress, anxiété) et se révèlent aussi efficaces, grâce à ses composés actifs (l'hypéricine et les xanthones), pour stimuler le système nerveux, améliorer la mémoire, la concentration et la qualité du sommeil. |
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L'oubli est une impossibilité momentanée ou définitive de restituer une information (une donnée, un savoir, un souvenir ... ) fixés préalablement. C'est un phénomène normal, Alfred Jarry écrivait même: « l'oubli est la condition indispensable de la mémoire ". À la différence de l'amnésie. Quand on oublie, c'est toujours quelque chose de précis alors que l'amnésie efface une catégorie plus ou moins grande de souvenirs et parfois des tranches entières Techniquement, l'oubli est causé par des ratés à chacune de étapes précédentes : mauvais encodage, trace insuffi- samment consolidée ou difficulté de récupération. D'une manière générale, on oublie vite tout ce qui n'est pas soutenu par une motivation et ne débouche pas sur l'action. D'un point de vue psychologique, on distingue quatre sortes d'oublis liés au processus de mémorisation ou au processus du traitement de l'information. Ainsi nous pouvons classer différents oublis L'oubli par usure: La mémoire décline avec le temps comme tous les processus biologiques et les oublis sont dus au manque d'exercice et à la rareté ou à l'absence des rappels. On le voit, par exemple, dans la manière dont on oublie les mots du langage. Statistiquement, les noms propres, moins souvent répétés, disparaissent d'abord, puis les substantifs, puis les adjectifs (plus fréquents, car ils peuvent caractériser plusieurs substantifs), puis les verbes et, enfin, les exclamations et les interjections. L’oubli par entrave Dans ce cas, l'oubli est plus lié à une difficulté de récupération de l'information qu'à son stockage. On ne se souvient pas à un moment donné d'un fait (une date, un nom, etc.) à cause d'un encodage insuffisant, d'un manque de relation avec les acquis sémantiques ou d'indices de récupération inappropriés. C'est ce qui se passe par exemple quand on a un trou de mémoire, mais l'information stockée existe toujours quelque part dans notre esprit, puisqu'à un autre moment, on peut tout à coup y avoir accès. L'oubli par interférence On oublie une information parce qu'une autre empêche sa récupération. Il ya deux sortes d'interférences: rétroactive (les souvenirs nouveaux tendent à effacer les souvenirs plus anciens) et proactive (les souvenirs plus anciens empêchent une bonne mémorisation des faits nouveaux). L’oubli motivé On oublie une information parce qu'elle a une connotation désagréable. La psychanalyse a montré qu'il ya un processus sélectif par lequel nous rejetons ou maintenons dans l'inconscient certains souvenirs liés à des traumatismes passés dont l'évocation serait insupportable pour nous. D'une manière plus générale, on se souvient plus facilement des bons moments que des mauvais.
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Conseils pour apprendre !!! |
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Apprendre, à l'école, en fac, dans sa vie professionnelle, cela suppose de faire preuve d'attention soutenue afin de sélectionner les informations pertinentes à encoder et de concentration pour traiter les informations à retenir, les transférer et les maintenir en mémoire à long terme. Cela peut se faire en bricolant, mais il y a des stratégies d'apprentissage nettement plus efficaces. L'écoute active
- Revoir (visualiser)et répéter dans sa tête ce qui est dit
- Associer ce qui est dit à ses connaissances antérieures (ça me fait penser à .... ) afin de créer des liens, « faire sens» au maximum
- Redéfinir dans ses propres termes les mots-clés.Prendre des notes en utilisant un système ordonné
La lecture attentive
- Se concentrer sur l'essentiel à retenir
- Surligner les informations importantes (concepts, idées, chiffres, faits) pour les mettre en évidence
- Annoter avec un ou des mots-clés
- Visualiser autant que possible l'information, par exemple en créant des images mentales significatives pour soi ou en s'imaginant la restituer dans un contexte (examen,
exposé ... )
- Associer autant que possible les nouvelles informations à des situations vécues (pour donner un sens « intime» aux connaissances) et à des connaissances antérieures
- Se poser des questions (ne pas se contenter d'apprendre par cœur).
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Techniques de mémorisation
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Quand vous avez plus de sept choses à retenir (chiffres, mots, liste de courses, etc.), regroupez-les deux à deux (comme elles le sont, par exemple, pour un numéro de téléphone à dix chiffres). Car notre mémoire de travail n'est capable d'enregistrer que sept informations différentes plus ou moins deux, quelle que soit la nature de ces informations.
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Répétez-vous tout de suite et plusieurs fois l'information que vous devez retenir car notre mémoire de travail ne conserve les informations que 15 secondes. Par exemple, on vous donne un numéro de téléphone, vous ne vous le répétez pas mentalement, 15 secondes plus tard, il sera oublié. Par ailleurs, efforcez-vous toujours d'associer l'information à un élément visuel. Vous retiendrez mieux le nom d'une personne, par exemple, en visualisant son visage, une particularité physique, ses vêtements, son métier ...
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Les « trous de mémoire ", on n'y est tous tombés. Souvent, ce n'est pas bien grave. Parfois, c'est paniquant. Comment les éviter? D'abord en comprenant mieux comment marche la mémoire. Ensuite, en appliquant les bonnes solutions pour limiter ses ratés. Que se passe-t-il quand on oublie? Le fonctionnement de la mémoire peut être représenté par une chaîne dont les maillons essentiels sont les suivants: Besoin ou Motivation - Attention-Concentration - Organisation - Intérêt Tous nos oublis sont provoqués par la rupture d'un ou de plusieurs maillons. La plupart de nos trous de mémoire sont plus particulièrement dus à une rupture du maillon « attention ». Dans un premier temps, une information n'a pas été enregistrée, ou alors elle a été mal enregistrée. Du coup, on n'arrive pas à la restituer spontanément. On a un mot, un nom sur le bout de la langue, mais c'est le trou. Et, paradoxalement, plus on cherche, moins on trouve. Spontanée ou volontaire, notre attention est prise en défaut chaque fois que nous agissons par habitude (lieux familiers, tâches automatiques), ou que nous sommes distraits ou interrompus dans nos tâches. Mais aussi chaque fois que nous sommes fatigués ou somnolents, stressés ou sous pression, anxieux ou préoccupé ou encore trop pressés (en essayant de faire deux choses à la fois par exemple) ou que nos émotions prennent le dessus.
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